05 décembre 2018

Les élus se mobilisent pour les Intercités de nuit

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dans Le Petit journal des Hautes-Pyrénées


26 novembre 2018

La sénatrice Viviane Artigalas a interpellé la ministre des Transports sur le train de nuit

La sénatrice Viviane Artigalas a interpellé la ministre des Transports sur le train de nuit

Le collectif " Oui au train de nuit ", qui réclame la remise en service de la Palombe Bleue (Paris-Tarbes-Hendaye), se réjouit du soutien des élus locaux. Il y a peu, Viviane Artigalas, sénatrice des Hautes-Pyrénées, a interpellé Élisabeth Borne, ministre des Transports, sur le sujet.
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sur www.ladepeche.fr

 

Les élus se mobilisent pour les Intercités de nuit

Les élus se mobilisent pour les Intercités de nuit

" De nombreuses villes demeurent à 5 heures de train de Paris, et les temps de trajets sont souvent de plus de 7 ou 8 heures sur les transversales ". Mme Viviane Artigalas, Sénatrice du 65, a ainsi interpellé le Ministère des transports.
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sur lourdesactu.fr

 

20 novembre 2018

[Vidéo] Question orale de la sénatrie Viviane Artigalas sur la desserte des Hautes-Pyrénées

Mme la présidente. La parole est à Mme Viviane Artigalas, auteur de la question n° 488, adressée à Mme la ministre auprès du ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire, chargée des transports.

Mme Viviane Artigalas. Madame la ministre, à l’heure actuelle, de nombreuses villes demeurent à cinq heures de train de Paris, et les temps de trajet sur les transversales, vers Lyon, Strasbourg, Nantes, Lille ou Nice, sont souvent de plus de sept ou huit heures. Dans ces conditions, il peut sembler opportun de mettre en avant une mobilité pratique pour de tels temps de trajets et, en la matière, les trains Intercités de nuit présentent de nombreux avantages.

Ils permettent par exemple d’arriver tôt le matin ou de partir après une journée de travail, et d’arriver en centre-ville. Ils constituent également un complément efficient aux lignes à grande vitesse et, dans l’hypothèse d’une rénovation de qualité du confort des voitures, ils pourraient représenter une offre de mobilité touristique attractive.

À l’étranger, un opérateur autrichien a démontré que les Intercités de nuit, avec un bon niveau de service, peuvent réaliser des bénéfices. Pourtant, en France, cette qualité de service est très basse, et ces trains de nuit subissent de nombreuses annulations et déprogrammations.

L’unique train Intercités de nuit actuel pour le Sud-Ouest dessert déjà quatre destinations : Rodez, Toulouse, Latour-de-Carol et Portbou. Il n’y a pas assez de voitures pour chacune d’entre elles – seulement trois pour Rodez et pour Latour-de-Carol, et ce train affiche souvent complet. Les horaires ne peuvent être optimisés pour autant de destinations disparates et, surtout, la desserte des Hautes-Pyrénées, département dont je suis élue, a été oubliée.

Je regrette bien évidemment cet oubli, comme je regrette fortement la suppression récente de la liaison de nuit Paris-Tarbes-Hendaye, la célèbre Palombe bleue. Nous nous trouvons aujourd’hui dans une situation déséquilibrée en termes d’aménagement et face à un enjeu d’équité territoriale.

À l’aube du projet de loi sur les mobilités, et au moment où vous venez d’annoncer le maintien et la rénovation des lignes reliant Paris aux Pyrénées-Orientales, d’un côté, et aux Hautes-Alpes de l’autre, l’État serait-il prêt à améliorer, dans les mêmes conditions, la desserte du Sud-Ouest avec un deuxième train Intercités de nuit reliant les régions Nouvelle-Aquitaine et Occitanie ?

Mme la présidente. La parole est à Mme la ministre.

Mme Élisabeth Borne, ministre auprès du ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire, chargée des transports. Madame la sénatrice Artigalas, vous m’interrogez sur la desserte par train de nuit des régions Nouvelle-Aquitaine et Occitanie, ainsi que sur l’éventualité d’ouvrir une seconde ligne desservant ces régions.

J’ai récemment eu l’occasion d’emprunter le train de nuit pour un déplacement dans les Hautes-Alpes et je suis, comme vous, convaincue que c’est une bonne solution pour l’accessibilité de certains territoires et un atout pour leur développement économique et touristique.

C’est la raison pour laquelle je réaffirme ici mon engagement à maintenir les deux lignes existantes de train de nuit, Paris-Briançon et Paris-Rodez-Latour-de-Carol- Perpignan-Cerbère. La convention d’exploitation actuelle, qui échoit en 2020, sera donc reconduite au-delà.

C’est un effort significatif, car le subventionnement de ces lignes représente plus de 20 millions d’euros par an.

En outre, l’État a également décidé de financer à hauteur de 30 millions d’euros la rénovation du matériel roulant, afin de le mettre aux standards actuels de confort, avec notamment le remplacement des couchettes, l’installation de prises électriques et l’équipement en Wi-Fi. Les travaux commenceront dès l’an prochain.

Néanmoins, ouvrir une seconde ligne de nuit desservant les régions Nouvelle-Aquitaine et Occitanie ne paraît pas envisageable aujourd’hui dans le cadre de la convention financière des trains d’équilibre du territoire. En outre, la ligne à grande vitesse qui relie Paris à Bordeaux en deux heures et à Bayonne en quatre heures a sensiblement amélioré l’offre dans le Sud-Ouest. Pour autant, je reste ouverte à toute proposition émanant de collectivités territoriales qui permettrait d’envisager l’exploitation de telles dessertes.

Enfin, je vous le rappelle, à compter de 2020, un opérateur pourra librement mettre en place de tels services s’il le souhaite.
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sur videos.senat.fr

 

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19 décembre 2017

Question orale du député Vincent Rolland sur les trains de nuit Paris-Savoie

M. le président. La parole est à M. Vincent Rolland, pour exposer sa question, no 43, relative à l’offre de mobilité ferroviaire et aux trains de nuit.

M. Vincent Rolland. Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, ma question est simple : quid de la SNCF dans nos territoires de montagne ?

Depuis quelques années, nous déplorons la baisse progressive des liaisons régulières entre Paris et les villes moyennes de France. En Savoie, cette année encore, depuis le 10 décembre, deux liaisons ont été supprimées. Ces suppressions s’ajoutent à celle de 2016, et font suite à la suppression des trains de nuit entre Paris et Bourg-Saint-Maurice, pour – nous dit-on – des raisons tenant à leur manque de rentabilité. Ces trains ont pourtant rendu de précieux services pendant des années à des générations successives, à qui ils ont permis d’accéder aux sports d’hiver dans des conditions financières plutôt abordables par rapport au TGV.

Dans le même temps, il est vrai, l’offre de transport par car a été développée, mais la filiale de la SNCF Ouibus est grandement déficitaire : ses pertes égalent son chiffre d’affaires ! Que dire en outre des infrastructures immobilières ? À Aime, par exemple, en Tarentaise, au pied du domaine skiable mondialement connu de La Plagne, la gare – en pleine saison touristique – n’assure aucun accueil. Du lundi soir au vendredi matin, les clients trouvent porte close : aucun agent, aucun service !

Ma question est simple, monsieur le ministre : quelle est la position du Gouvernement concernant l’offre de mobilité ferroviaire pour les habitants de tous les territoires ? Pourrait-on envisager de relancer un train de nuit modernisé et redynamisé ? Cette solution serait à la fois écologique et bénéfique au développement des territoires ruraux.

M. le président. La parole est à M. le secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire.

M. Sébastien Lecornu, secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire. Monsieur le député, je vous prie d’excuser Élisabeth Borne, ministre des transports, pour son absence. Je me charge de vous faire part de la réponse qu’elle apporte à votre question.

Vous interpellez le Gouvernement sur les offres de mobilité pour les territoires de montagne, notamment la Savoie, ainsi que sur la relance des trains de nuit.

S’agissant de la desserte de la Savoie, les liaisons TGV sur l’axe Annecy-Chambéry-Paris, dont je rappelle qu’elles relèvent de la liberté de gestion de l’établissement public SNCF Mobilités, ont en effet évolué le 10 décembre avec le nouveau service annuel. Ainsi, le TGV Annecy-Paris via Chambéry de 5h31 a été supprimé, car son taux de remplissage s’avérait largement inférieur à 50 %. Le TGV Paris-Annecy du dimanche à 7h49 est lui aussi supprimé.

Ces modifications n’affectent toutefois pas l’offre en semaine, qui reste, elle, stable. Leur impact sur les voyageurs professionnels sera donc très limité. Par ailleurs, SNCF Mobilités a naturellement mis en place des alternatives ferroviaires en correspondance via Aix-les-Bains et Lyon Part-Dieu.

S’agissant des trains de nuit, l’offre est désormais recentrée sur deux lignes, Paris-Briançon et Paris-Rodez-Latour-de-Carol, répondant à une préoccupation d’aménagement équilibré du territoire. Les autres lignes ne sont aujourd’hui plus exploitées, en raison non seulement de leur déficit, mais aussi de la desserte des territoires concernés par des offres alternatives de transport de bon niveau – vous avez mentionné l’une de ces offres.

Plus globalement, le Gouvernement entend se doter d’une stratégie forte pour le secteur ferroviaire à l’heure où les nouveaux usages de la mobilité se développent rapidement et bouleversent son modèle, déjà affecté – nous le savons tous – par une dette colossale. C’est le sens de la mission de concertation menée actuellement par Jean-Cyril Spinetta pour refonder ce modèle, dans le cadre d’un marché bientôt ouvert à la concurrence, tout en préservant les missions d’un service public performant.

Les conclusions de cette mission sont attendues pour fin janvier et permettront d’alimenter la future loi d’orientation sur les mobilités, qui devra nous permettre de réfléchir collectivement aux solutions de mobilité les plus pertinentes pour tous nos concitoyens, dans tous les territoires.

Mme la ministre des transports m’a demandé en outre de vous assurer de sa disponibilité sur cette question.

M. le président. La parole est à M. Vincent Rolland.

M. Vincent Rolland. Je serais heureux de pouvoir échanger avec elle à ce sujet, si possible au début de l’année 2018.

Permettez-moi de revenir un instant sur la question du train de nuit. La raison principale de l’arrêt de la ligne Paris-Bourg-Saint-Maurice tient à son manque de rentabilité. Mais il faut savoir que ce train n’a fait l’objet d’aucune communication, d’aucune promotion. Vous connaissez l’adage : « Qui veut noyer son chien, l’accuse de la rage. » D’une certaine manière, on a laissé mourir petit à petit ce train.

Je suis pourtant convaincu qu’il existe – pour peu que l’on daigne s’en préoccuper – un marché pour ce genre de train : cette offre intéresserait notamment les étudiants et les jeunes actifs, gens peu fortunés à qui il est difficile de s’acquitter du prix élevé des billets de TGV aux heures de pointe. Je demande donc de réexaminer tout cela : c’est ce que je dirai très prochainement à Mme la ministre des transports.
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05 décembre 2017

Question orale de la députée Pascale Boyer sur le train de nuit Paris-Briançon

1ère séance : Questions au Gouvernement ; Loi de finances rectificative pour 2017 (suite) - Mardi 5 décembre 2017

Questions au Gouvernement - Suite de la discussion du projet de loi de finances rectificative pour 2017
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29 novembre 2017

Ligne Paris-Briançon : il y aura des trains de nuit pendant les vacances de Noël

Ligne Paris-Briançon : il y aura des trains de nuit pendant les vacances de Noël

Les réservations de train de nuit sur la ligne Paris-Briançon sont à nouveau possibles via le site internet SNCF pour les vacances de Noël, à l'exception des 24, 26, 27, 28 et 31 décembre. Une satisfaction pour la députée des Hautes-Alpes, Pascale Boyer, qui est intervenue auprès d'Élisabeth Borne, ministre chargée des Transports.
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24 octobre 2017

[Vidéo] Question orale de la députée Pascale Boyer à la ministre des transports

Questions au Gouvernement ; Assemblée nationale

Questions au Gouvernement - Explications de vote et votes par scrutin public sur le projet de loi de programmation des finances publiques pour les années 2018 à 2022 - Explications de vote et votes par scrutin public sur le projet de loi de finances pour 2018 (première partie) - Discussion du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2018
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